Le 5ème règne ~ Maxime Chattam

Résumé :

Ils auraient dû se méfier.
Respecter le couvre-feu instauré depuis le meurtre du jeune Tommy Harper, retrouvé étranglé près de la voie ferrée.
Reposer ce vieux grimoire poussiéreux tant qu’il était encore temps.
Et surtout… ne pas en tourner les pages.
À présent, Sean le rêveur et sa bande vont devoir affronter le Mal absolu : à Edgecombe, petite ville tranquille de Nouvelle-Angleterre, les éléments se déchaînent, de nouveaux adolescents disparaissent et de mystérieux hommes au charisme effrayant font leur apparition…
Et si ce livre maudit détenait la clé du plus effroyable mystère de l’humanité ?

Cet ouvrage a reçu le prix du roman fantastique du festival de Gérardmer.


Mon avis :

Voici le tout premier ouvrage écrit par Maxime Chattam et quelque peu différent des autres.
Ici, on retrouve une grande part de surnaturel alors quand dans la Trilogie du mal par exemple, tous les phénomènes ont uneexplication rationnelle.
J’ai été un peu surprise par cette histoire mais on reconnaît bien le style de Chattam et le suspens est bien au rendez-vous, de façon moins angoissante que dans ses autres romans mais on a envie de connaître le dernier mot de l’histoire.
De plus, j’ai bien aimé le fait, que l’auteur s’adresse directement aux lecteurs à travers la préface et la postface dans lesquelles il explique pourquoi et comment il en est arrivé à écrire ce livre et surtout pourquoi une réédition avec son pseudonyme habituel et non un différent
(NB : cet ouvrage a été publié une première fois sous le nom de Maxime Williams)

 

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C’était un type curieux, au look de rocker, et une passion pour un domaine qualifié tantôt de stupide tantôt de dangereux. Il vivait de l’occultisme, et il avait dû voir pas mal de choses traumatisantes, pourtant il n’en restait pas moins humain. Il avait ses faiblesses, ses craintes d’enfant et sa force d’homme.

Extrait page 401

A vingt heures, ce soir-là, la population d’Edgecombe s’était calfeutrée dans ses domiciles biens chauds. On terminait de dîner, on regardait la télé ou l’on couchait les enfants, certains couples entamaient leur dispute du soir alors que d’autres commençaient à s’embrasser langoureusement.

A vingt heures, ce soir-là, une ombre se propageait entre les arbres en regardant les lumières des maisons . Elle s’imaginait au chaud dans une
famille, et envia ces gens normaux qui forment le monde. Elle exhiba des dents jaunes en souriant et en évoquant les plaisirs très particuliers auxquels elle pourrait se livrer si elle aussi était dans une famille ce soir …
A vingt heures, ce soir-là, six adolescents se retrouvèrent sous la masse sinistre du château d’eau.
Extrait page 404

– Hé, je te trouve bien intolérant avec toi-même. Pourquoi ne pourrais-tu pas pleurer ? Tu crois qu’il y a ici quelqu’un qui n’a jamais pleuré ? Tu crois que quelqu’un ici peut assurer qu’il ne repleurera plus jamais ? Ça m’étonnerait. Si l’homme a été doté d’un instrument aussi beau que les larmes c’est tout de même pour s’en servir un tant soit peu, et pas seulement durant les premières années de sa vie … Tu ne crois pas ?
Extrait pages 425 & 426

 

(¯`°v°´¯)
(_.^._)

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1 commentaire (+ vous participez ?)

  1. livr0ns-n0us
    Jan 19, 2011 @ 22:45:09

    C’est un livre que j’ai beaucoup apprécié aussi, bien que ce ne soit pas le genre habituel de Chattam (quoique maintenant beaucoup moins avec la publication d’Autre Monde^^).
    Quels autres Chattam as-tu lus ?

    Réponse

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