Lettres de mon moulin ~ Alphonse Daudet

Résumé :

Jeune encore et déjà lassé du sombre et bruyant Paris, Alphonse Daudet vient de passer les étés dans son moulin de Fontvielle, «piqué comme un papillon» sur la colline parmi les lapins. Dans cette ruine ensoleillée de la vallée du Rhône, naissent ces contes immortels qui assureront sa gloire. Au loin, on entend la trompe de Monsieur Seguin sonnant sa jolie chèvre blanche. Dans le petit bois de chênes verts, un sous-préfet s’endort en faisant des vers. Au ciel, où les étoiles se marient entre elles, le Curé de Cucugnan compte ses malheureux paroissiens. Et dans la ville voisine, un jeune paysan meurt d’amour pour une petite Arlésienne tout en velours et dentelles qu’on ne verra jamais. Le vieux moulins abandonné est devenu l’âme et l’esprit de la Provence. Dans le silence des Alpilles ou le trapage des cigales et des tambourins, parfumés d’émotions , de sourires et de larmes, ces contes semblent frappés d’une éternelle jeunesse.

 

Mon avis :

Un autre classique qui se lit assez rapidement. Très sympathique et surtout plein de bonne humeur et de soleil provençal, qui nous emmène dans une région synonyme de vacances : le bonheur en cette saison bien grise. Je l’ai lu avec beaucoup de plaisir, je me suis laissée emportée par le patois provençal et ces charmants petits contes. N’hésitez pas à le lire, même pour vous détendre !

 

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Mais le plus touchant encore, ce sont les chiens, ces braves chiens de berger, tout affairés après leurs bêtes et ne voyant qu’elles dans le mas. Le chien de garde a beau les appeler du fond de sa niche ; le seau du puits, tout plein d’eau fraîche, a beau leur faire signe : ils ne veulent rien voir, rien entendre, avant que le bétail soit rentré, le gros loquet poussé sur la petite porte à claire-voie, et les bergers attablés dans la salle basse. Alors seulement ils consentent à gagner le chenil, et là, tout en lapant leur écuellée de soupe, ils racontent à leurs camarades de la ferme ce qu’ils ont fait là-haut dans la montagne, un pays noir où il y a des loups et de grandes digitales de pourpre pleines de rosée jusqu’au bord.

Extrait page 14

 

(¯`°v°´¯)
(_.^._)

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1 commentaire (+ vous participez ?)

  1. Ramajolly
    Jan 14, 2014 @ 10:18:33

    Un très bon travail

    Réponse

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