Le crépuscule des elfes ~ Jean-Louis Fetjaine

♦ vol. 1 de « La trilogie des elfes » ♦


Résumé :

Il y a bien longtemps, avant même Merlin et le roi Arthur, le monde n’était qu’une sombre forêt de chênes et de hêtres, peuplée d’elfes et de races étranges dont nous avons aujourd’hui perdu jusqu’au souvenir. Dans ces temps anciens, les elfes étaient un peuple puissant et redouté des hommes, des êtres pleins de grâce à la peau d’un bleu très pâle, qui savaient encore maîtriser les forces obscures de la nature.
Ce livre est le récit de leurs dernières heures, depuis la rencontre du chevalier Uter et de Lliane, la reine des elfes. L’histoire d’une trahison et de la chute de tout un monde, d’un combat désespéré et d’un amour impossible. Ce fabuleux roman établit un pont entre l’univers des légendes celtiques, la
fantasy et le cycle arthurien.

 

Mon avis :

L’histoire en elle-même n’a rien d’extraordinaire mais la façon dont c’est écrit rend le récit beaucoup plus intéressant.
La cruauté des hommes et leur soif de pouvoir, les éternels conflits entre les peuples, des personnages touchants qui veulent encore croire que tout n’est pas perdu, … Et puis sans oublié une bonne dose de féerie et de magie qui donne une merveilleux résultat ^^
Je vais de ce pas entamer la suite …

 

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Cette tête de affreuse, cette tête de démon, c’était exactement celle des gargouilles que les moines sculptaient au fronton de leurs églises … Quelqu’un lui tapa affectueusement l’épaule et il s’arracha à sa torpeur. C’était Fréïhr.

Extrait page 123

 

Trois jours dans ce marais puant. Trois jours dans cette brume humide et glaciale. Trois jours à suer sang et eau pour faire avancer ces radeaux de quelques pieds à chaque poussée. Trois jours à se serrer les uns contres les autres, couchés sur des rondins de bois trempés de vase, pour tenter de trouver un peu de chaleur …

Extrait page 180

 

Pauvre roi sans royaume et sans pouvoir, risée de ces nains ridicules, pleins de morgue et de mépris, qui réclamaient justice et agitaient leurs haches de bourreaux, encore dégoulinantes du sang de son peuple !

Extrait page 224

 

Les hommes n’aiment pas la vie et pourtant ils ont peur de la mort […] Et c’est pour ça qu’ils trainent cette amertume, cette violence, ce besoin de construire, de se perpétuer, d’imprimer leur marque sur cette terre. Pauvres hommes qui n’existent que s’ils ne gravent pas leur nom sur l’écorce d’un arbre …

Extrait page 254

 

Les hommes ne connaissaient pas alors de semblables baisers. Ce furent les elfes qui les leur apprirent, comme tout ce que l’amour physique peut avoir de doux ou de sacré. Et pourtant, les elfes disaient ignorer l’amour.

Extrait page 355

 

Alors il saisit la taille gracile de l’elfe, si légère, si fragile, et la pénétra. Ce fut lent. Ce fut sauvage. Ce fut enfiévré, avide. Ce fut le mariage instinctif de deux corps faits l’un pour l’autre et qui se retrouvent enfin. Ce fut une bataille et un abandon, une révélation et un éblouissement. Et il s’endormirent ainsi, sans se séparer, nus comme les premiers amants du monde.

Extrait page 359

 

(¯`°v°´¯)
(_.^._)

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