La nuit des elfes ~ Jean-Louis Fetjaine

♦ vol. 2 de « La trilogie des elfes » ♦

 

Résumé :

Lorsque les hommes ont exterminé les derniers royaumes nains le monde a sombré dans le chaos. Seuls les elfes pourraient s’opposer à eux, mais retranchés dans leurs immenses forêts, ils sont inconscients du danger qui les menace à leur tour.
Pour empêcher le duc Gorlois d’étendre la domination des hommes sur la terre, au nom de Dieu, le druide Merlin s’attache aux pas du chevalier Uter, l’amant de Lliane, la reine des elfes.
Investi du pouvoir de Lliane, Uter devient le Pendragon, chef de guerre de tous les peuples libres, et tient désormais entre ses mains le pouvoir de restaurer l’ordre ancien. Mais il lui reste à choisir entre l’amour de deux reines : Lliane, l’inaccessible, réfugiée dans son île d’Avalon ; ou Ygraine, si réelle, si humaine…

Récit flamboyant du combat entre deux mondes, deux religions, deux femmes, « La nuit des elfes » apporte une dimension violente et sensuelle à la genèse du cycle arthurien.

 

Mon avis :

Suite aussi bien que le premier tome mais quelque peu différent. On est beaucoup plus dans le monde des hommes avec toutes la cruauté, la barbarie et la « médiocrité » ( par rapport aux elfes et autres peuples merveilleux) dont ils peuvent être capables. On découvre ainsi tout le mode de vie moyenâgeuse. Malheureusement pour moi, les elfes sont moins présents mais la fin reste très merveilleux et féeriques ^^.
Et puis, j’aime beaucoup les petites ressemblances à la légende du roi Arthur.

 

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Il n’y a pas qu’un seul peuple ! cria-t-il. Et il n’y a pas qu’un seul dieu ! C’est là l’ordre du monde ! Les dieux ont voulu qu’il y ait des fauves et des brebis, des monstres sous l’eau et des oiseaux dans le ciel ! La Déesse a créé les Quatre Tribus, elfes, hommes, nains et monstres, pour qu’aucun peuple ne puisse dominer les autres ! Vous qui vous êtes unis autrefois pour vaincre les armés de Celui-qui-ne-peut-être-nommé, vous qui avez connu la paix des armes, vous savez que nulle tribu ne peut régner seule sur la Terre ! Car, alors, tout viendrait à disparaître avec elle … Tout : les fauves et les brebis, les monstres et les oiseaux du ciel, et puis le monde lui-même, dans le néant insondable d’un univers unique … La mort du monde …

Extrait page 232

 

Ce fut bientôt un monde entier en marche, une cohorte immense, étirée sur des lieues, traînant derrière elle de lourds chariots chargés de grain ou de bière, suivie de troupeaux entiers de vaches, de porcs, de moutons.

Extrait page 238

 

(¯`°v°´¯)
(_.^._)

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