Tellement peur ! ~ Christophe Mangelle

Résumé :

«J’ai appris à prendre la vie comme elle se présente, jour après jour. Il vaut mieux : chez moi, tout a l’air de partir en vrille. Et pourtant, je suis vivant ! Et bizarrement, heureux, même. Comme s’il fallait avoir eu mal pour savourer de n’avoir pas mal, avoir été malade pour se rendre compte qu’on va bien, frôler la mort pour aimer la vie… »

Christophe Mangelle a 29 ans. Depuis huit ans, il lutte presque sans répit contre le cancer : examens, opération, chimio, rémission, récidive… Avec toujours la même peur, peur que ça ne s’arrête jamais, peur d’être seul, peur de ne plus pouvoir aimer, peur de perdre son avenir, peur de causer du souci à ses proches, tellement peur…
Il a fait le pari que sa soif de vivre serait plus forte que la mort. Au plus noir de l’angoisse, il a su puiser de l’espoir dans un sourire ou dans la main tendue d’une blouse blanche. Malgré la douleur qui semble ne pas avoir de limite, malgré l’indignité d’être parfois traité comme un « cas » et non comme un homme, malgré l’enfer de l’hospitalisation, Christophe n’a jamais renoncé ni à la vie ni à son exceptionnelle joie de vivre.

Plus qu’un livre sur la maladie, ce témoignage est une rencontre avec un jeune homme unique qui donne à réfléchir sur le goût de notre propre vie.


Mon avis :

Wouaw, un livre qui est dur à lire, parce qu’il raconte la réalité telle qu’elle est, parfois avec une « légèreté » apparente très surprenante, et surtout un livre qui fait réfléchir sur plein de choses : le sens de la vie, les conditions d’hospitalisation, le droit à l’euthanasie, … En bref, c’est un livre qui marque mais pour lequel il est difficile de faire un long discours, seul les mots de l’auteur sont justes et à mon sens, quoi que je dise, ça n’a pas de poids face à ce témoignage. Un livre à lire, mais attention âmes sensibles s’abstenir.

 

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Être gourmand, c’est être vivant.

Extrait page 115

 

Cette nuit-là, la main de cette femme m’a sauvé la vie.

Extrait page 171

 

Je suis sorti. Mon livre est sorti. Et si je meurs maintenant, il restera ça de moi.

Extrait page 176

 

Pas le cran ni le courage de lui expliquer quel plaisir
et quel bien ça me fait de quitter son usine à cancer.
De toute façon, je crois qu’il ne comprendrait pas.
Il m’a sauvé la vie, peut-être, même si
ça m’a sans doute coûté mon foie.
Il est fier de m’avoir bien soigné.
Mais il ne se pose pas la question
de savoir comment il m’a traité…

Extrait page 207

 

(¯`°v°´¯)
(_.^._)

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