La louve et l’enfant ~ Henri Loevenbruck

♦ vol. 1 de « La Moïra » ♦

Résumé :

Âgée de treize ans, Aléa est une orpheline solitaire vivant de menus larcins. Mais, en dérobant un jou un anneau, elle hérite de pouvoirs étranges. Serait-elle, appelée à devenir le Samildanach, l’élu des druides à qui revient la charge de façonner l’avenir du monde ? Chassée par des hommes qui la craignent ou la vénèrent, Aléa doit d’abord apprendre à maîtriser ses nouveaux pouvoirs au plus vite … Pendant ce temps, dans la forêt, Imala erre, seule. Rejetée par les siens, mise au ban de sa meute, cette louve blanche chercher aussi sa place dans le monde. L’espoir de triompher d’une futur incertains réunira la louve et l’enfant. Car c’est à une destinée de légende que sont promis ces deux parias …

 

Mon avis :

Alors un petit air de déjà vu avec les nombreuses histoire de fantasy qui se font de plus en plus connaître, il s’agit comme souvent d’une quête contre les forces du Mal. Malgré ça, je n’ai pas du tout été déçue et à part la quête traditionnelle, l’auteur parvient à nous plonger dans un monde hors du commun loin des elfes, trolls et autres mages, on s’envole vers un monde plutôt celtique avec des druides, des silves, des loups et autres créatures …
Ravie de ce premier tome, j’attends de voir comment l’histoire va évoluer ^^

 

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Je me souviens de sa voix, de ses mots, son regard, comme si je l’avait toujours connu, comme s’il avait été là avant même que je ne le rencontre, comme si je ne suivais qu’une histoire écrite pour lui et moi. Comme étaient là ces notes évidentes. Il suffisait de les jouer.

Extrait page 258

 

Devenir Magistel, voilà l’ambition unique qui emplissait son cœur, son corps et son âme depuis toujours. C’était un rêve quotidien, un espoir renouvelé chaque soir, une vocation entière.

Extrait page 279

 

Le Saîman, le Salmidanach, les silves l’Arbre de Vie, tout cela n’était qu’un, c’était le cœur de la terre, l’âme du monde, la sève de la vie. Elle vit les silves, qui n’étaient qu’un. Elle vit qu’ils étaient l’Arbre de Vie. Ses feuilles, ses branches, son tronc, et ses racines. Elle vit le silve qui naissait au printemps puis mourrait à l’hiver, une vie de trois saisons qui ne cessait de recommencer. Toujours la même vie, le même silve, la même mémoire, celle du monde. La mémoire de la terre. Elle vit l’éternité des feuilles de l’arbre. Celles qu’on offrait aux rois pour leur céder un an de vie. Elle vit Maolmòrdha à la Chambre du Conseils. Et un autre druide, Samael, lui aussi disparu. Elle vit qu’ils étaient les deux forces sombres qui s’uniraient contre elle. Elle vit tout cela et comprit la légende dont parlaient les hommes. Ce n’était pas une légende, c’était la vie, simplement. Et tout au bout de cette vie, de cette légende, elle se vit, elle, enfin. Elle ne comprit pas tout de suite l’image qu’elle voyait d’elle. Puis elle vit qu’elle tenait un enfant. Elle était mère. Puis l’instant d’après elle était vieille.

Extrait page 330

 

(¯`°v°´¯)
(_.^._)

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