La guerre des loups ~ Henri Loevenbruck

♦ vol. 2 de « La Moïra » ♦


Résumé :

La destinée d’Aléa se complique. L’île entière semble dépendre de ses actes. Et tous sur l’île veulent mettre la main sur la jeune fille : Maolmordha, qui lance à ses trousses un mystérieux guerrier revenu d’entre les morts ; le Conseil des druides, plus impliqué encore depuis le décès de Phelim ; le Grand-Druide Finghin, qui cherche à la protéger ; le comte Feren Al’Roeg, avide de la convertir… Même Imala, la louve blanche, à la tête d’une meute grandissante, semble suivre Aléa.
Aléa, la fille de la terre. Aléa, qui a accepté son destin de Samildanach. Aléa, entre les mains de qui résident l’avenir et les souffrances de milliers de vies humaines et animales. Car la guerre est proche et gronde…


Mon avis :

Un deuxième tome beaucoup plus passionnant que le premier qui n’était déjà pas mal du tout. En effet, dans ce tome-ci, il y a plus de stratégie politique, de personnages qui interviennent et de destins croisés. De plus, j’ai beaucoup aimé le fait qu’on ne suit pas toujours le même personnage mais qu’on suit en parallèle les différents intervenants, gentils ou méchants, etc, ce qui rend le récit plus attractif et nous donne vraiment envie de lire la suite.
Toutefois, ceci n’est pas un point négatif mais cela m’a un peu surprise, l’histoire devient assez sanglante et il y a beaucoup de morts sur la route d’Aléa, mais je n’en dirais pas plus pour les curieux qui souhaiteraient le lire …

 

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C’étaient les minutes lourdes qui précèdent la bataille. Celles où commencent les regrets. Celles où battent des milliers de cœurs. Où la peur noue le ventre. Où elle se fait si oppressante qu’on n’a plus qu’une seule envie, se jeter dans la bataille pour en finir. Pour se débarrasser de cette tension continue, suffocante. =ces minutes où l’on repense aux années écoulées. Aux tendres souvenirs. Où l’on se demande si l’autre, juste à côté, ressent la même angoisse. S’il se demande aussi si cette cause mérite que l’on meure. Où l’on se demande quand tombera la flèche, quand s’abattra l’épée. Ces minutes sourdes, où l’on n’entend plus rien que le sang dans ses veines. Comme s’il battait pour la dernière fois.

Extrait page 363

 

(¯`°v°´¯)
(_.^._)

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