L’enfant de Noé ~ Eric-Emmanuel Schmitt

Résumé :

« – Nous allons conclure un marché, veux-tu ? Toi, Joseph, tu feras semblant d’être chrétien, et moi je ferai semblant d’être juif. Ce sera notre secret, le plus grand des secrets. Toi et moi pourrions mourir pour trahir notre secret. Juré ?
– Juré.»

1942. Joseph a sept ans. Séparé de sa famille, il est recueilli par le père Pons, homme simple et juste, qui ne se contente pas de sauver des vies. Mais que tente-t-il de préserver, tel Noé, dans ce monde menacé par un déluge de violence ?

Un court et bouleversant roman dans la ligné de Monsieur Ibrahim et Oscar et la dame rose qui ont fait d’Eric-Emmanuel Schmitt l’un des romanciers français les plus lus dans le monde.


Mon avis :

Une nouvelle découverte avec ce roman de Schmitt, d’autant plus que je suis une fan de tous ces livres traitant plus ou moins directement de la seconde guerre mondiale. Bien qu’ici la guerre paraît assez éloigné on en est pas moins touché par ce que vive les enfants.
Les questions et remarques du petit Joseph, pleine de pertinence, sont touchantes et montrent à quel pointce conflit n’a pas de sens.
Tous les personnages sont touchants à leur manière : le père Pons par sa foi en l’homme, Mademoiselle Marcelle par son amour des enfants bien déguisé et Joseph par sa naïveté.
Un agréable roman.

 

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Je peux respecter ceux que je n’aime pas ou ceux qui m’indiffère. Mais les aimer ? D’ailleurs, ai-je autant besoin de les aimer si je les respecte ? C’est difficile, l’amour, on ne peut ni le provoquer, ni le contrôler, ni le contraindre à durer. Alors que le respect …

Extrait page 133

 

Je préférerais mourir avec vous parce que c’est vous que je préfère. Je préférerais mourir avec vous parce que je ne veux pas vous pleurer et encore moins que vous me pleuriez. Je préférerais mourir avec vous parce que vous seriez alors la dernière personne que je verrais au monde. Je préférerais mourir avec vous parce que le ciel, sans vous, ça ne va pas me plaire, ça va même m’angoisser.

Extrait pages 150 & 151

 

Ton père t’aime, Joseph. Il t’aime mal, peut-être, ou d’une façon qui ne te plaît pas, peut-être, et pourtant il t’aime comme il n’aimera jamais personne d’autre et comme personne d’autre ne t’aimera jamais.

Extrait pages 178 & 179

 

(¯`°v°´¯)
(_.^._)

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