Waluk ~ Emilio Ruiz

Résumé :

Ourson abandonné par sa mère, Waluk se sent l’être le plus malheureux de la Terre entière. Tiraillé par la faim et le manque de sommeil, il ne peut survivre tout seul. Jusqu’à sa rencontre avec Esquimo, un vieil ours qui le prend en affection. Commence alors l’apprentissage du jeune Waluk pour une vie où l’insouciance n’a pas sa place. Il doit surtout se défier d’un adversaire redoutable : l’homme.

Mon avis :

Une très jolie bande dessinée pour les plus jeunes, c’est surtout le dessin qui m’avait attirée et je n’ai pas été déçue par le récit. Celui-ci est simple et mignon certes, mais efficace pour pouvoir aborder le sujet de l’écologie et sensibiliser nos petits à la disparition de certaines espèces sans le faire de façon trop moralisatrice.

Les personnages de Waluk et d’Esquimo sont très attachants, un bon petit moment de bonheur pour petits et grands.

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L’ombre du vent ~ Carlos Ruiz Zafon

Résumé :

Dans la Barcelone de l’après-guerre civile,  » ville des prodiges  » marquée par la défaite, la vie difficile, les haines qui rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon – Daniel Sempere, le narrateur – dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L’enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d’occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y  » adopter  » un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l’entraîner dans un labyrinthe d’aventures et de secrets  » enterrés dans l’âme de la ville  » : L’Ombre du vent.

 

Mon avis :

Lu pour un Baby-Challenge et en même temps, cela faisait un moment qu’il était dans ma PAL, puisque tout le monde me le conseillait.

Je ne sais pas trop dire si j’ai aimé ou pas cet ouvrage. Les pages se laissent tourner toutes seules, ce qui est un bon signe, par contre, la fin m’a peut-être un peu déçue : un peu trop « tout est bien qui finit bien ». Cependant, le style de l’auteur est remarquable : on est plongé dans une Barcelone sombre et oppressante ; l’histoire est un policier qui n’en as pas l’air et enfin j’ai adoré l’histoire du livre dans le livre, la quête de Daniel concernant son auteur, un auteur mystérieux ce qui pousse à en savoir plus. Concernant le style, on change de narrateur, et ça, ça redonne un coup de fouet à l’histoire au bon moment et en même temps cela nous donne un aperçu de l’histoire d’après un point de vue différemment. La façon dont les pièces du puzzle se remettent en  place est magnifique.

Finalement, j’ai beaucoup aimé l’ambiance tournant autour du livre, l’aspect sacré de cet objet et l’écriture de l’auteur, mais je reste un peu sur ma faim en ce qui concerne l’histoire elle-même.

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Les cadeaux sont donnés pour le plaisir de celui qui les offre, pas pour les mérites de celui qui les reçoit.

Extrait page 104

 

N’oublie jamais la faculté d’oublier qu’éveillent les guerres …

Extrait page 540

 

Bea prétend que l’art de la lecture meurt de mort lente, que c’est un rituel intime, qu’un livre est un miroir où nous trouvons seulement ce que nous portons déjà en nous, que lire est engager son esprit et son âme, des biens qui se font de plus en plus rares.

Extrait page 632

 

J’ai conscience que la vie nous sépare de nos amis d’enfance, qu’on n’y peut rien, mais je n’y crois jamais tout à fait.

Extrait page 633

 

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