La nuit de la louve ~ Henri Loevenbruck

♦ vol. 3 de « La Moïra » ♦

 

Résumé :

Les trois prophéties sont sur le point de s’accomplir. Aléa doit unifier l’île. Mais comment affronter les seigneurs de guerre ? Aléa désire que les hommes se pardonnent, mais saura-t-elle elle-même renoncer à punir ses bourreaux, qui tuèrent ses amis ? Loin de ces réflexions, les belligérants poursuivent leurs combats pour un espace qu’ils croient leur appartenir. Comment faire comprendre à ces stratèges militaires que ce sont eux qui appartiennent à la Terre ? Tandis qu’à l’écart, dans l’île, les loups reforment leurs clans…
Dans les cœurs et les âmes de ses habitants, Gaelia se transforme en profondeur. La légende, enfin, va réunir les hommes et les loups. Une ère nouvelle approche…


Mon avis :

Je viens tout juste de finir ce livre et … je ne sais pas du tout quoi penser de la fin.Tout le récit est identique au précédent : beaucoup plus d’action et de stratégie, la bataille « finale », beaucoup plus sanglant et certains passages très peu ragoutants, en bref toujours aussi bien, on accroche toujours autant. Mais les deux dernières lignes du livre sont vraiment inattendue (enfin pour moi) elles pourraient être très prévisibles pour certains lecteurs mais j’étais très loin de penser à ça !
Bonne découverte ;o)

 

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La guerre des loups ~ Henri Loevenbruck

♦ vol. 2 de « La Moïra » ♦


Résumé :

La destinée d’Aléa se complique. L’île entière semble dépendre de ses actes. Et tous sur l’île veulent mettre la main sur la jeune fille : Maolmordha, qui lance à ses trousses un mystérieux guerrier revenu d’entre les morts ; le Conseil des druides, plus impliqué encore depuis le décès de Phelim ; le Grand-Druide Finghin, qui cherche à la protéger ; le comte Feren Al’Roeg, avide de la convertir… Même Imala, la louve blanche, à la tête d’une meute grandissante, semble suivre Aléa.
Aléa, la fille de la terre. Aléa, qui a accepté son destin de Samildanach. Aléa, entre les mains de qui résident l’avenir et les souffrances de milliers de vies humaines et animales. Car la guerre est proche et gronde…


Mon avis :

Un deuxième tome beaucoup plus passionnant que le premier qui n’était déjà pas mal du tout. En effet, dans ce tome-ci, il y a plus de stratégie politique, de personnages qui interviennent et de destins croisés. De plus, j’ai beaucoup aimé le fait qu’on ne suit pas toujours le même personnage mais qu’on suit en parallèle les différents intervenants, gentils ou méchants, etc, ce qui rend le récit plus attractif et nous donne vraiment envie de lire la suite.
Toutefois, ceci n’est pas un point négatif mais cela m’a un peu surprise, l’histoire devient assez sanglante et il y a beaucoup de morts sur la route d’Aléa, mais je n’en dirais pas plus pour les curieux qui souhaiteraient le lire …

 

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C’étaient les minutes lourdes qui précèdent la bataille. Celles où commencent les regrets. Celles où battent des milliers de cœurs. Où la peur noue le ventre. Où elle se fait si oppressante qu’on n’a plus qu’une seule envie, se jeter dans la bataille pour en finir. Pour se débarrasser de cette tension continue, suffocante. =ces minutes où l’on repense aux années écoulées. Aux tendres souvenirs. Où l’on se demande si l’autre, juste à côté, ressent la même angoisse. S’il se demande aussi si cette cause mérite que l’on meure. Où l’on se demande quand tombera la flèche, quand s’abattra l’épée. Ces minutes sourdes, où l’on n’entend plus rien que le sang dans ses veines. Comme s’il battait pour la dernière fois.

Extrait page 363

 

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La louve et l’enfant ~ Henri Loevenbruck

♦ vol. 1 de « La Moïra » ♦

Résumé :

Âgée de treize ans, Aléa est une orpheline solitaire vivant de menus larcins. Mais, en dérobant un jou un anneau, elle hérite de pouvoirs étranges. Serait-elle, appelée à devenir le Samildanach, l’élu des druides à qui revient la charge de façonner l’avenir du monde ? Chassée par des hommes qui la craignent ou la vénèrent, Aléa doit d’abord apprendre à maîtriser ses nouveaux pouvoirs au plus vite … Pendant ce temps, dans la forêt, Imala erre, seule. Rejetée par les siens, mise au ban de sa meute, cette louve blanche chercher aussi sa place dans le monde. L’espoir de triompher d’une futur incertains réunira la louve et l’enfant. Car c’est à une destinée de légende que sont promis ces deux parias …

 

Mon avis :

Alors un petit air de déjà vu avec les nombreuses histoire de fantasy qui se font de plus en plus connaître, il s’agit comme souvent d’une quête contre les forces du Mal. Malgré ça, je n’ai pas du tout été déçue et à part la quête traditionnelle, l’auteur parvient à nous plonger dans un monde hors du commun loin des elfes, trolls et autres mages, on s’envole vers un monde plutôt celtique avec des druides, des silves, des loups et autres créatures …
Ravie de ce premier tome, j’attends de voir comment l’histoire va évoluer ^^

 

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Je me souviens de sa voix, de ses mots, son regard, comme si je l’avait toujours connu, comme s’il avait été là avant même que je ne le rencontre, comme si je ne suivais qu’une histoire écrite pour lui et moi. Comme étaient là ces notes évidentes. Il suffisait de les jouer.

Extrait page 258

 

Devenir Magistel, voilà l’ambition unique qui emplissait son cœur, son corps et son âme depuis toujours. C’était un rêve quotidien, un espoir renouvelé chaque soir, une vocation entière.

Extrait page 279

 

Le Saîman, le Salmidanach, les silves l’Arbre de Vie, tout cela n’était qu’un, c’était le cœur de la terre, l’âme du monde, la sève de la vie. Elle vit les silves, qui n’étaient qu’un. Elle vit qu’ils étaient l’Arbre de Vie. Ses feuilles, ses branches, son tronc, et ses racines. Elle vit le silve qui naissait au printemps puis mourrait à l’hiver, une vie de trois saisons qui ne cessait de recommencer. Toujours la même vie, le même silve, la même mémoire, celle du monde. La mémoire de la terre. Elle vit l’éternité des feuilles de l’arbre. Celles qu’on offrait aux rois pour leur céder un an de vie. Elle vit Maolmòrdha à la Chambre du Conseils. Et un autre druide, Samael, lui aussi disparu. Elle vit qu’ils étaient les deux forces sombres qui s’uniraient contre elle. Elle vit tout cela et comprit la légende dont parlaient les hommes. Ce n’était pas une légende, c’était la vie, simplement. Et tout au bout de cette vie, de cette légende, elle se vit, elle, enfin. Elle ne comprit pas tout de suite l’image qu’elle voyait d’elle. Puis elle vit qu’elle tenait un enfant. Elle était mère. Puis l’instant d’après elle était vieille.

Extrait page 330

 

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