L’heure de elfes ~ Jean-Louis Fetjaine

♦ vol. 3 de « La trilogie des elfes » ♦

Résumé :

Le monde, jusque-là partagé entre les nains, les monstres, les elfes et les hommes, a perdu son équilibre depuis que ces derniers se sont approprié le talisman des nains, la légendaire épée Excalibur. Déchiré entre son épouse, la chrétienne Ygraine, et Lliane, la reine des elfes, le roi Uter a pris la décision de rendre l’épée sacrée et de restaurer ainsi l’ordre ancien.
C’est alors que les monstres envahissent le royaume de Logres et anéantissent leurs adversaires désunis. Affaiblis et terrifiés, les hommes se tournent de nouveau vers les elfes, espérant que le peuple des arbres viendra à leur secours.
Exilée sur l’île d’Avalon avec sa fille Morgane et accompagnée du mystérieux Merlin, la reine Lliane acceptera-t-elle, une fois encore, de tout risquer pour l’amour d’Uter ?

Dans ce troisième et dernier volet de l’épopée fabuleuse qui a consacré le talent de conteur de Jean-Louis Fetjaine, une aube baignée de merveilleux, de passions et de drames se lève sur la légende arthurienne.

 

Mon avis :

Enfin fini cette trilogie ^^ Le troisième tome est beaucoup mieux que le précédent : les différentes nations sont à nouveau présentes et collaborent. Il se passe pas mal de choses et surtout des combats impressionnants pour la bonne cause ! Et toujours le lien avec la légende arthurienne avec la présence de Merlin et de Lancelot qui fait son apparition.
Je pense que je lirais très certainement d’autres livres du même auteur ^^

 

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La nuit des elfes ~ Jean-Louis Fetjaine

♦ vol. 2 de « La trilogie des elfes » ♦

 

Résumé :

Lorsque les hommes ont exterminé les derniers royaumes nains le monde a sombré dans le chaos. Seuls les elfes pourraient s’opposer à eux, mais retranchés dans leurs immenses forêts, ils sont inconscients du danger qui les menace à leur tour.
Pour empêcher le duc Gorlois d’étendre la domination des hommes sur la terre, au nom de Dieu, le druide Merlin s’attache aux pas du chevalier Uter, l’amant de Lliane, la reine des elfes.
Investi du pouvoir de Lliane, Uter devient le Pendragon, chef de guerre de tous les peuples libres, et tient désormais entre ses mains le pouvoir de restaurer l’ordre ancien. Mais il lui reste à choisir entre l’amour de deux reines : Lliane, l’inaccessible, réfugiée dans son île d’Avalon ; ou Ygraine, si réelle, si humaine…

Récit flamboyant du combat entre deux mondes, deux religions, deux femmes, « La nuit des elfes » apporte une dimension violente et sensuelle à la genèse du cycle arthurien.

 

Mon avis :

Suite aussi bien que le premier tome mais quelque peu différent. On est beaucoup plus dans le monde des hommes avec toutes la cruauté, la barbarie et la « médiocrité » ( par rapport aux elfes et autres peuples merveilleux) dont ils peuvent être capables. On découvre ainsi tout le mode de vie moyenâgeuse. Malheureusement pour moi, les elfes sont moins présents mais la fin reste très merveilleux et féeriques ^^.
Et puis, j’aime beaucoup les petites ressemblances à la légende du roi Arthur.

 

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Il n’y a pas qu’un seul peuple ! cria-t-il. Et il n’y a pas qu’un seul dieu ! C’est là l’ordre du monde ! Les dieux ont voulu qu’il y ait des fauves et des brebis, des monstres sous l’eau et des oiseaux dans le ciel ! La Déesse a créé les Quatre Tribus, elfes, hommes, nains et monstres, pour qu’aucun peuple ne puisse dominer les autres ! Vous qui vous êtes unis autrefois pour vaincre les armés de Celui-qui-ne-peut-être-nommé, vous qui avez connu la paix des armes, vous savez que nulle tribu ne peut régner seule sur la Terre ! Car, alors, tout viendrait à disparaître avec elle … Tout : les fauves et les brebis, les monstres et les oiseaux du ciel, et puis le monde lui-même, dans le néant insondable d’un univers unique … La mort du monde …

Extrait page 232

 

Ce fut bientôt un monde entier en marche, une cohorte immense, étirée sur des lieues, traînant derrière elle de lourds chariots chargés de grain ou de bière, suivie de troupeaux entiers de vaches, de porcs, de moutons.

Extrait page 238

 

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Le crépuscule des elfes ~ Jean-Louis Fetjaine

♦ vol. 1 de « La trilogie des elfes » ♦


Résumé :

Il y a bien longtemps, avant même Merlin et le roi Arthur, le monde n’était qu’une sombre forêt de chênes et de hêtres, peuplée d’elfes et de races étranges dont nous avons aujourd’hui perdu jusqu’au souvenir. Dans ces temps anciens, les elfes étaient un peuple puissant et redouté des hommes, des êtres pleins de grâce à la peau d’un bleu très pâle, qui savaient encore maîtriser les forces obscures de la nature.
Ce livre est le récit de leurs dernières heures, depuis la rencontre du chevalier Uter et de Lliane, la reine des elfes. L’histoire d’une trahison et de la chute de tout un monde, d’un combat désespéré et d’un amour impossible. Ce fabuleux roman établit un pont entre l’univers des légendes celtiques, la
fantasy et le cycle arthurien.

 

Mon avis :

L’histoire en elle-même n’a rien d’extraordinaire mais la façon dont c’est écrit rend le récit beaucoup plus intéressant.
La cruauté des hommes et leur soif de pouvoir, les éternels conflits entre les peuples, des personnages touchants qui veulent encore croire que tout n’est pas perdu, … Et puis sans oublié une bonne dose de féerie et de magie qui donne une merveilleux résultat ^^
Je vais de ce pas entamer la suite …

 

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Cette tête de affreuse, cette tête de démon, c’était exactement celle des gargouilles que les moines sculptaient au fronton de leurs églises … Quelqu’un lui tapa affectueusement l’épaule et il s’arracha à sa torpeur. C’était Fréïhr.

Extrait page 123

 

Trois jours dans ce marais puant. Trois jours dans cette brume humide et glaciale. Trois jours à suer sang et eau pour faire avancer ces radeaux de quelques pieds à chaque poussée. Trois jours à se serrer les uns contres les autres, couchés sur des rondins de bois trempés de vase, pour tenter de trouver un peu de chaleur …

Extrait page 180

 

Pauvre roi sans royaume et sans pouvoir, risée de ces nains ridicules, pleins de morgue et de mépris, qui réclamaient justice et agitaient leurs haches de bourreaux, encore dégoulinantes du sang de son peuple !

Extrait page 224

 

Les hommes n’aiment pas la vie et pourtant ils ont peur de la mort […] Et c’est pour ça qu’ils trainent cette amertume, cette violence, ce besoin de construire, de se perpétuer, d’imprimer leur marque sur cette terre. Pauvres hommes qui n’existent que s’ils ne gravent pas leur nom sur l’écorce d’un arbre …

Extrait page 254

 

Les hommes ne connaissaient pas alors de semblables baisers. Ce furent les elfes qui les leur apprirent, comme tout ce que l’amour physique peut avoir de doux ou de sacré. Et pourtant, les elfes disaient ignorer l’amour.

Extrait page 355

 

Alors il saisit la taille gracile de l’elfe, si légère, si fragile, et la pénétra. Ce fut lent. Ce fut sauvage. Ce fut enfiévré, avide. Ce fut le mariage instinctif de deux corps faits l’un pour l’autre et qui se retrouvent enfin. Ce fut une bataille et un abandon, une révélation et un éblouissement. Et il s’endormirent ainsi, sans se séparer, nus comme les premiers amants du monde.

Extrait page 359

 

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